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Covid-19 en Afrique: Fini la vassalité scientifique et politique.


La médiatisation démesurée d’une catastrophe sanitaire fait plus peur que le Covid-19 et anéantit des forces pour des batailles contre le virus. Cette incrimination prépare la voie aux humanitaires et philanthropes pour soulager leur conscience et par la même occasion pointer des responsabilités de la faillite du système sans rien corriger. La stigmatisation et l’infantilisation sont des processus de production psychologique des normes d’infériorité qui ne nous aident pas à vaincre la pandémie sans l’assistance des experts et humanitaires qui coûtent cher aux contribuables africains. L’enjeu des mensonges et de la manipulation médiatique sur les chiffres de millions de morts en Afrique est de répandre la terreur pour susciter l’acceptation des vaccins et autres mesures sanitaires catastrophiques sans bénéfices pour la protection de la santé des populations.


Avec la mondialisation, l’information est devenue une véritable arme de destruction massive. De quelle information disposent les pays sur le coronavirus pour fonder leurs décisions, en dehors des données globales diffusées par l’Oms? L’hypothèse de retenue d’information sur les réalités et la capacité de propagation du virus Covid-19 pose la question de responsabilité dans cette crise sanitaire mondiale catastrophique. Les différentes études des généticiens, infectiologues et autres experts biomathématiciens sont arrivés à une conclusion scientifique provisoire: "le coronavirus Covid-19 a une origine artificielle, car le virus est un produit de laboratoire contracté par des humains". L’hypothèse d’une erreur humaine (accident de labo) est sérieusement privilégiée par le Pr Luc Montagnier qui estime que le coronavirus Covid-19 est issu d’une manipulation de séquences du virus HIV et d’un coronavirus, au sein du laboratoire de haute sécurité P4 de Wuhan en Chine. La diplomatie chinoise réfute cette hypothèse d’une "prétendue fuite involontaire du virus qui n’a aucune base scientifique".

Selon, le Général Qiao Liang, Spécialiste de Stratégie militaire et auteur de "La guerre hors limite", "Ce processus d’accusation sur des prétendues responsabilités et revendications envers la Chine sont toutes fantaisistes. Ces accusations finiront par disparaître. La Chine devrait avoir suffisamment confiance en elle pour savoir que tant qu’elle pourra rester suffisamment forte et maintenir avec ténacité ses capacités de production, personne ne pourra lui porter atteinte".


Il y a des soupçons que les Chinois n’ont rien dit de la pathologie du virus, notamment sa composante bactérienne avec des problèmes thrombo-emboliques (surinfection bactérienne) obligeant d’utiliser des anticoagulants et non des respirateurs. Les antibiotiques empêchent les malades de développer bronchites horribles qui les amènent en réanimation. Ils cassent le cycle de passer de la toux avec une forte fièvre à l’étouffement exigeant l’hospitalisation et la réanimation. Le virus naturel ne peut pas avoir autant de signes cliniques et de maux: tous les organes sont touchés (la peau, les reins, les poumons, le cerveau), les yeux, les conjonctivites, la toux, le nez bouché, la perte d’odorat…avec des formes de vascularite et de neuropathie.


La politique américaine contre l’Oms est salutaire pour l’Afrique. Le manque de transparence sur le séquençage du génome de coronavirus Covid-19 préoccupait au plus haut point les États-Unis. Mais il y a aussi le rapport sur le bureau du Président qui stipulait que l’OMS a certifié et financé avec l’argent du contribuable américain les vaccins nocifs et les antipaludéens non efficaces contre le paludisme. Le Président Trump a mandaté deux équipes d’enquêteurs pour clarifier les complicités dans cette défaillance à la santé publique mondiale. L’exigence de la transparence sur la réalité et l’origine de l’épidémie est un combat moral et une vision éthique à soutenir sans réserve, car ce n’est pas normal de faire n’importe quoi éperdument et impunément. L’enquête est aussi attendue sur le volet des relations entre l’Oms, Gavi, Gsk et la Fondation Bill et Melinda Gates dans la production, l’expérimentation et l’admission des vaccins douteux en violation des règles bioéthiques et internationales de la recherche scientifique. Nous attendons avec impatience les résultats de ces enquêtes pour apporter la preuve du fondement des accusations des experts et éventuellement exiger des indemnités pour le "crime Covid19" contre le monde et "le crime des vaccins" contre les enfants africains.


Il aura suffi de prédictions savamment orchestrées de millions de morts pour précipiter les pays africains dans le confinement, l’endettement, la ruine et la démoralisation collective des populations confinées, affamées et parfois bastonnées. Toutes les interventions des élites de la communauté internationale présagent une propagation catastrophique du coronavirus en Afrique et les institutions humanitaires et étrangères de santé œuvrant sur le continent complètent ce discours en soulignant des facteurs de vulnérabilité (fragilité des systèmes de santé, conflits, pauvreté, promiscuité, forte densité urbaine) avec une démographie facilitant la propagation du coronavirus. Il n’y a pas de phénomène pandémique de coronavirus en Afrique, c’est une grande manipulation mensongère pour contrôler d’énormes ressources stratégiques du continent avec en arrière plan un objectif de réduire la population africaine par les campagnes de vaccination massive (dont les conséquences pourront s’apparenter à la maladie Kawasaki). Il s’agit d’une opération stratégique et médiatique qui consiste à faire peur pour lier la crise épidémique et la crise économique. Toutes les informations sont dignes d’une propagande qui crée la terreur et la psychose qui conditionnent les pensées politiques et populaires à l’obéissance. L’enfermement généralise la virtualité des décisions et les décisions virtuelles s’imposent à tous.


Avec les injonctions de l’Oms et les prédictions des experts, on voit se mettre en place progressivement une officine invisible qui utilise toutes les agences onusiennes et les organisations humanitaires afin de relayer les consignes aux autorités africaines. Le décalage des décisions et des communications gouvernementales a chambardé l’habitus aux mesures de prévention, d’information et de protection bien assimilées par des populations habituées à la douloureuse expérience de nombreuses crises épidémiques et endémiques. Espérons que cela n’entamera pas leur résilience manifestée à toute épreuve pandémique.

Nous sommes en face des incertitudes avec un virus dont on découvrait de nouveaux symptômes et on soignait parfois le contraire. Une étude chinoise, publiée par la revue scientifique américaine Journal of American Medical Association, souligne que le coronavirus a été testé dans le sperme de 11 hommes sur 38 cas masculins de Covid-19 étudiés. Les autopsies faites au Brésil et en Italie soulignent que la Civd (Coagulation intra-vasculaire disséminée), et non la pneumonie, est la véritable cause de mort dans les cas du Covid-19. Certaines personnes décédées étaient tout simplement victimes d’un mauvais diagnostic et par conséquent, d’une thérapie erronée et inappropriée: il faut des anticoagulants à la place des respirateurs et des unités de thérapie intensive très coûteux. En cas de sévérité, il faut utiliser un appareil de purification sanguine.


La bataille des vaccins contre le Covid-19 entre les Européens, Américains et Chinois fait aussi rage que la pandémie elle-même. Les propos de deux chercheurs français suggérant de tester un vaccin Bcg de tuberculose adapté contre le Covid-19 en Afrique ont provoqué un tollé sur les réseaux sociaux, où des mouvements citoyens mènent des campagnes actives anti-vaccin qui refusent de prendre des Africains pour des cobayes. La polémique accroît la méfiance légitime contre les vaccins, car les Africains garderaient en mémoire le sida qui est lié au vaccin contre la polio entre 1957 et 1960 en Rdc.


"Oui au traitement du Madagascar. Non aux vaccins empoisonnés", tel est le titre d’une pétition sur un site militant refusant les tests de vaccin en Afrique et qui a recueilli plusieurs milliers de signature. Pourtant des essais cliniques pour le Covid-19 se déroulaient en Égypte et Afrique du Sud. Cinq États africains ont autorisé le projet Aphro-Cov avec une obligation de commande publique internationale sur des sujets de recherche mondiale. Et le 3 avril 2020, une Coalition s’est constituée pour stimuler la recherche médicale du coronavirus dans les pays aux systèmes de santé fragile dont les essais cliniques sont un passage obligé pour homologuer un médicament ou un vaccin. Elle réunit des instituts de recherche, des ministères des pays du Sud et des fondations comme celle de Bill et Melinda Gates. Sur la base des informations confidentielles, les États-Unis n’autoriseront pas le vaccin contre le coronavirus pour protéger la santé de sa population. C’est le seul pays occidental du G20 qui n’a pas participé au "téléthon" de levée de fonds de 7,4 milliards d’euros, organisé le 4 mai 2020 par l’Ue, pour financer la recherche, le développement et la fabrication du vaccin anti-Covid-19. Le refus salutaire des États-Unis de ce "défi idiot de vaccin" comme le nomme le Pr Didier Raoult est à suivre. Il est temps que les dirigeants africains s’engagent dans cette voie de sécurité sanitaire des populations et refusent en bloc l’exigence de vaccination pour obtenir le visa Schengen en appliquant des mesures de réciprocité. La vassalité scientifique et politique est contraire à l’intérêt national et panafricain.


L’Afrique n’est pas un terrain d’expérimentation pour les nouveaux vaccins ou traitements et ses habitants ne sont pas des cobayes pour la sécurité sanitaire des Autres. La procédure de consentement éclairé n’est ni éthique ni morale dans une situation de pauvreté. Il faut garder en mémoire des essais meurtriers au Nigeria avec l’antibiotique Trovan contre la méningite, et stérilisants au Kenya, Malawi et Ghana avec "Mosquirix" qui rappellent étrangement les essais de l’époque coloniale. Nous incitons les pays africains à quitter cette coalition de recherche sur le Covid-19 pour ne pas trahir les peuples par diverses voies de corruption.

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