Transfert d'argent en Afrique de l'ouest: 1902 milliards envoyés par les migrants.

Le dynamisme des migrants de l'Afrique de l'ouest s'est révélé dans une étude réalisée par la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).  Cette même étude illustre que devant les Ivoiriens et les Maliens, les Sénégalais sont en première place du peloton de tête des migrants des pays de l'UEMOA envoyant des milliards de francs CFA à   leurs famille, indique une étude de la BCEAO intitulée: «Impacts macroéconomiques des transferts de fonds des migrants dans les pays de l'UEMOA» qui révèle que dans les transferts d'argents estimés à   1902 milliards, ces trois pays drainent en moyenne les 81,7% de ces fonds.

Avec sa forte colonie installée à   l'étranger, les Sénégalais se distinguent par leur propension à   envoyer de l'argent à   leurs parents. Selon une étude de la BCEAO, on estime que dans l'Union, le Sénégal, le Mali et la Côte d'Ivoire drainent en moyenne les 81,7% de ces fonds dans les proportions respectives de 43,7%, 17,5% et 11,2% sur la période sous revue.

Inscrits au crédit de la balance des paiements, leur entrée massive génère des devises étrangères. Selon toujours l'étude, en termes du financement du développement économique, leur rôle transparaît à   tous égards.

Ainsi, selon les résultats d'une enquête conduite par la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO, 2013) au sein de l'UEMOA, les fonds reçus servent essentiellement à   la consommation des ménages (54,6%), à   l'investissement dans le secteur de l'immobilier (15,8%), aux dépenses d'éducation et de santé (6,4% et 3,4% respectivement), ainsi qu'aux autres investissements (5,5%).

De même, les événements familiaux et religieux mobilisent 8,7% des transferts de fonds des travailleurs migrants. Par contre, les transferts émis servent aux dépenses de consommation courante (40,4%), à   l'éducation (22,3%) et à   l'investissement immobilier (16,5%).

 

Les transferts d'argents dans la zone Uemoa influent bien dans la vie économique des pays de l'Ouest. Ils sont estimés à   quelques 1902 milliards en 2013 contre 224 milliards en 1994.

Les migrants africains ont un poids réel dans la vie économique de leur pays respectif. L'étude révèle que sur la période 1994-2013, l'évolution du flux des transferts de fonds des migrants a connu une croissance à   tendance exponentielle dans les pays de l'UEMOA.

D'un montant de 224,3 milliards en 1994, ils ont atteint 1902,5 milliards de FCFA en 2013. Leur part dans le financement extérieur représentait en moyenne 25,5% contre 18% et 56,5% respectivement pour les investissements directs étrangers et l'aide publique au développement.

Ainsi, selon les résultats d'une enquête conduite par la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO, 2013) au sein de l'UEMOA, les fonds reçus servent essentiellement à   la consommation des ménages (54,6%), à   l'investissement dans le secteur de l'immobilier (15,8%), aux dépenses d'éducation et de santé (6,4% et 3,4% respectivement), ainsi qu'aux autres investissements (5,5%).

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