Air Algérie en zone de turbulence.

30/01/2018

Récemment secouée par une série de grèves, la compagnie aérienne nationale Air Algérie, a du mal a retrouver une stabilité. En effet, la compagnie traverse une situation financière difficile. Mais selon M. Abdelghani Zaalane, ministre algérien des transports, la situation aussi difficile qu'elle soit ne veut pas dire qu'il y'a "faillite".Abdelghani Zaalane a appelé les salariés de la compagnie nationale à "mettre de côté" les revendications sociales. "Nous devons retrousser nos manches et mettre de côté les revendications, et travailler davantage pour un meilleur rendement", a-t-il ajouté, assurant que des discussions "sur les revendication sociales" s'engageraient "lorsque la situation financière de la compagnie s'améliorera".

De son côté, le directeur commercial d'Air Algérie, Zoheir Houaoui, avait affirmé que la compagnie ne pouvait pas augmenter les salaires "au détriment de l'équilibre financier de l'entreprise". "L'équilibre financier est assez fragile", avait-il souligné. Quelques semaines plus tôt en ce mois de janvier, une grève du personnel navigant (hôtesses et stewards) avait cloué au sol l'essentiel des avions d'Air Algérie, vers les destinations intérieures et internationales. Les grévistes réclamaient notamment le respect d'un "échéancier" d'augmentations de salaires, gelé par l'actuelle direction. Hôtesses et stewards avaient repris le travail aussitôt puisqu'un tribunal ayant déclaré en référé la grève "illégale", pour de nouveau débrayé quelques jours plus tard perturbant fortement les vols intérieurs et internationaux d'Air Algérie.

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